Rejoindre la mèche

Contributrices & contributeurs

Romancière & Journaliste

Mélanie est romancière, dramaturge, chroniqueuse et journaliste. Elle a passé son enfance entre l’Amérique latine, l’Afrique de l’ouest et les États-Unis. Trilingue et titulaire d’une licence en histoire contemporaine obtenue à l’Université de Genève puis d’un DEA de l’Institut d’études européennes, elle travaille comme journaliste puis chroniqueuse à la Radio Suisse romande. De son enfance nomade, elle a retenu le goût des gens et des arbres. Elle lie chacun des pays qu’elle visite à des essences, et assure pouvoir les reconnaître à l’odeur. Il se pourrait que vous tombiez sur elle en forêt, les yeux fermés, le nez contre un résineux. 

Catalyseuse d’idées

Après avoir obtenu un master en relations internationales, Marie a passé les 15 premières années de sa carrière dans l’industrie du luxe, de l’horlogerie-joaillerie en particulier. Elle y a forgé son expérience dans la gestion de boutiques et revendeurs, le marketing, le développement produit et la création de marque, au niveau international.

Il y a cinq ans, elle a co-fondé une marque horlogère éco-responsable au sein du groupe Richemont. Cette expérience lui a permis de se recentrer sur la planète, de se mettre à son service et d’explorer de nouvelles perspectives en termes de management et de gouvernance. Elle a élargi sa vision concernant le rôle de l’entreprise au sein de son écosystème, pour choisir ensuite de devenir un catalyseur de la transition vers une société qui agit pour une économie plus responsable et durable.

En s’appuyant sur sa profonde connaissance de l’univers du luxe et de ses enjeux ainsi que sur son expertise dans le développement durable, Marie se dédie désormais à cette transition environnementale vers laquelle nous devons tous converger. Sa passion pour les relations humaines, ainsi que son amour les grands espaces lui servent d’inspiration quotidienne pour faire en sorte que les gens prennent conscience de leur pouvoir d’action et pour que le monde de l’entreprise soit une force positive, laissant un monde meilleur aux générations futures.

« Albert Einstein disait qu’on ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème. Le monde qui prépare celui de demain doit réinventer ses codes de consommation, de marketing, de communication, de management, de droit, de séduction, de production, de vivre ensemble… Le monde de demain doit retrouver l’équilibre entre ce qu’il consomme et la capacité de renouvellement des ressources de la nature. Ce monde sera biocentré, régénératif et équitable. »

Journaliste, productrice et auteure

D’origine suisse et suédoise, Zelda Chauvet est journaliste, productrice éditoriale et consultante narrative. Spécialisée dans la culture, le développement durable et l’innovation, elle accompagne, depuis plus de 10 ans, différentes institutions publiques et privées dans la promotion et la valorisation de leur travail, s’engage auprès des différents acteurs romands et défend des projets transversaux innovants.

A la radio, puis à la télévision, elle produit ses émissions et développe un fort réseau suisse romand. Depuis 3 ans, elle se consacre entièrement à la production éditoriale. Elle s’inspire des méthodes de storytelling pour réfléchir la communication des entreprises, des acteurs culturels et des structures publiques autrement. Son objectif: créer des liens et participer à raconter l’histoire de celles et ceux qui nous entourent.

« Ce qu’il y a de merveilleux lorsque l’on pense à demain, c’est que tout est possible. Le monde de demain, parce qu’il n’existe pas encore, est entièrement à rêver, à imaginer, à créer. Et c’est aujourd’hui, que nous nous mettons en mouvement, que nous agissons. C’est en incarnant la transition aujourd’hui, qu’elle prendra vie demain. La clé, c’est d’oser être, d’oser se reconnecter à l’essentiel, d’oser actionner sa créativité, et de porter haut et fort l’esprit d’engagement pour l’environnement, pour la société, pour l’humain. »

Journaliste

Journaliste née à Genève et basée à Berlin depuis plusieurs années, Özgül traite l’actualité internationale au quotidien pour une agence de presse, et a auparavant travaillé pour la télévision et la presse écrite. Titulaire d’un bachelor en relations internationales (Université de Genève, Université d’Aberdeen) et d’un master en journalisme international et communication (Université libre de Berlin, Université d’État de Saint-Pétersbourg), Özgül se passionne pour tout ce qui touche à la politique, la culture, les luttes féministes et les questions de durabilité. Puisant une grande partie de son inspiration dans l’art, la littérature et les rencontres, elle croit au pouvoir des mots et des récits personnels pour déconstruire, informer et inspirer les acteur·ices du changement.  

« J’espère que le monde de demain sera solidaire, et je rêve d’un futur où la justice, l’égalité et le respect de l’environnement constitueront les valeurs fondamentales d’une société durable. »

Journaliste & Ecrivaine

Kyra est titulaire d’une double maîtrise en relations internationale (The Graduate Institute) et de journalisme (City University, Londres). Son attrait pour les causes humanitaires et environnementales, l’entraîne comme grand reporter au Cambodge en 1996. Productrice pour le correspondant de CNBC Asia, elle y réalise, entre autres, un long-métrage documentaire, Tant qu’il y aura du papier, en 2000. Après de nombreuses collaborations en presse écrite, radio et télévision en France, aux États-Unis et en Suisse, elle prend la tête de la rubrique étrangère du quotidien 24 Heures. En 2007, elle se lance à plein temps dans la fiction et publie plusieurs romans : Petit essai assassin sur la vie conjugale (Luce Wilquin, 2011) ; Le hasard a tout prévu (Luce Wilquin, 2013) ; Qui sont ces femmes derrière le voile ? (Éditions du Moment, 2014), À L’Hermine blanche (Luce Wilquin, 2017) ; À la frontière de notre amour (Favre, 2019). Elle travaille également comme journaliste pour Geneva Solutions et Heidi.news et prépare le texte d’un beau livre sur Genève aux Éditions Assouline. Elle est membre du comité de l’association J’aime ma Planète et du festival de littérature Wow Gstaad.

« Pour moi le monde de demain c’est un monde juste et durable, un Anthropocène à la hauteur de ses responsabilités; 

un monde humain dont les maîtres prennent leurs responsabilités à bras le corps pour inverser les dérèglements dont ils sont à l’origine. Dont les chefs d’entreprises agissent en conscience, dont les politiques gouvernent sans cynisme, dont les velléitaires assument le « green washing »; 

un monde en vert et bleu qui fasse la part belle aux arbres, à la biodiversité, aux océans; 

un monde où l’on prend le temps de démêler le faux du vrai, d’être avec ceux qu’on aime; 

un monde esquissé par les poètes et les artistes où chacun fait un geste pour la Planète, un pas vers l’autre. Où la somme de nos efforts individuels œuvre au bien collectif; 

un monde de partage et d’empathie, résilient et audacieux qui honore la dignité de chaque être humain. Le monde de demain, celui de mes enfants, sincère, authentique, joyeux, qui dépasse les limites de la pensée traditionnelle et chemine vers son avenir, résilient; 

un monde où l’objectif zéro-émissions sera atteint en 2050; un monde qui sait bien qu’il n’a qu’une planète. »

Mathilde Sarasin est née à Genève. Après des études de communication, elle a travaillé dans différents domaines dont la mode et les médias. Passionnée de voyages et d’art, le regard qu’elle porte sur le monde est aussi espiègle que lucide. L’humour et la détermination sont deux qualités qu’elle possède et dont elle sait se servir.

« La mèche représente une opportunité pour tous de s’informer, partager et s’engager. L’urgence écologique doit façonner le monde de demain. Il est encore temps de penser et d’agir. Soyons tous de mèche! »

Photographe

Une rétrospective au Wacoal Art Center de Tokyo en 2010, suivie de résidences artistiques au Japon et en Suisse, amènent Cedric Bregnard à concevoir le projet Racines du Ciel, avec lequel il chemine depuis quatre ans, réalisant plus de 30 performances participatives dans des musées, galeries, festivals et théâtres, comme au Garaman Hall de Ginoza (Japon) en 2017 ou au Grand Palais pour Paris Photo 2019.

Accueillant et accessible à tous, ce projet singulier offre à chacune et à chacun, par l’expérience du lâcher-prise et la rencontre d’autres cultures, dans un mouvement sensoriel et créatif, l’occasion de produire d’autres récits pour le monde d’aujourd’hui et de ressentir dans son être la force qui se crée lorsqu’un groupe de personnes unies dans un même but se forme spontanément.

Passage, son travail de diplôme réalisé à l’École de photographie de Vevey, posait déjà tout à la fois la question de ce qui est après le dernier souffle et le premier jalon d’une réflexion artistique sur les transitions entre la vie et la mort. Exposés notamment au Japon, au Mexique, en Suisse et en France, ses travaux sur les cycles et les métamorphoses du vivant le conduisent ensuite à questionner, par le mouvement du geste, dans la contemplation et la rencontre sur Terre de différentes essences d’arbres sacrés, le lien avec la nature, notre environnement direct.

Ces arbres vénérables ne sont pas autre chose que les Racines du Ciel.

« C’est ainsi que je vois le monde de demain : habité par une communauté d’êtres reliés à la vie qui anime notre planète, ressentie comme un seul grand organisme vivant. »