Le rapport fait état également de l’impact environnemental de l’oléoduc, qui traversera plusieurs aires protégées. Il rappelle aussi les risques d’accidents écologiques liés à la nature sismique de la zone et au passage de fréquents ouragans. Par ailleurs le bilan carbone du projet s’élève à 34 millions de tonnes de CO₂ par an, plus que les émissions de l’Ouganda et de la Tanzanie réunies. Les députés européens exigent l’arrêt des forages dans les aires protégées ainsi que le report des travaux d’Eacop pendant un an dans le but d’ « étudier la faisabilité d’un tracé alternatif » permettant de préserver l’environnement et d’« envisager d’autres projets reposant sur les énergies renouvelables ». Ils demandent aussi que soit mis fin aux violations des droits humains.
Et après la Tanzanie et l’Ouganda, ce sont les eaux profondes d’Afrique du Sud que menace TotalEnergies.